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Oublie. Je montre pas mes seins
Une confrérie d’explorateurs urbains s’aventure à sonder les arcanes d’un hôtel vétuste et déserté, où ils se heurtent à une entité surnaturelle énigmatique, tout en rivalisant avec une faction concurrente lancée sur la piste d’un trésor légendaire dissimulé en ces lieux.
On s’en bat les couilles d’Instagram
Dès les premiers instants, Do Not Enter se présente avec des atours prometteurs, mais ne tarde point à révéler une indigence dramaturgique affligeante, où chaque péripétie, laborieusement amenée, se laisse deviner avec une aisance presque insultante pour l’entendement le plus indulgent. Tout y paraît d’une platitude morne, comme si l’intrigue, privée d’impulsion véritable, s’abîmait dans une succession d’évidences sans relief ni surprise.
Le groupe de vidéastes numériques, censément vecteur d’identification, se distingue par une superficialité irritante, frisant la caricature la plus outrée. Obsédés de manière quasi maladive par la quête de popularité virtuelle, ces figures inconsistantes suscitent moins la sympathie que l’agacement le plus vif. Lorsqu’un péril les menace, l’indifférence du spectateur s’impose avec une évidence cruelle, tant ces êtres semblent réduits à de vains pantins agités par des préoccupations dérisoires comme le nombre de vues sous leurs vidéos.
L’œuvre s’enlise dans une indécision fâcheuse, oscillant sans grâce entre une bouffonnerie involontaire, un affrontement grotesque avec un clan rival aux allures de pantomime outrée, et des prétentions horrifiques qui ne parviennent jamais à s’imposer. Ce mélange discordant engendre une impression de désordre continuel, comme si le récit, incapable de choisir sa voie, s’égarait dans un entrelacs confus d’intentions contradictoires.
À mesure que l’histoire progresse, une lassitude profonde s’installe, engendrée par une absence criante de tension dramatique. L’ennui, tel un voile pesant, recouvre l’ensemble de l’entreprise, transformant l’expérience en une épreuve d’endurance plus qu’en un divertissement digne de ce nom.
Quant à l’entité monstrueuse, dont l’apparition initiale pouvait susciter une appréhension légitime, elle se voit inexorablement dégradée par une surexposition maladroite. Ce qui relevait d’une inquiétante étrangeté sombre bientôt dans un ridicule risible, annihilant toute velléité d’effroi durable.
Il serait néanmoins injuste de taire l’unique mérite éclatant de cette production : le cadre du Paragon Hotel. Tourné en Bulgarie, au cœur de sites historiques authentiques et de galeries minières profondément enfouies, le film bénéficie d’un environnement d’une saisissante puissance visuelle. Ces lieux, à la fois oppressants et magnifiquement captés, instaurent une atmosphère confinée d’une efficacité remarquable, offrant à l’œil du spectateur un spectacle d’une indéniable beauté plastique — rare éclat dans un ensemble autrement défaillant.
Créée
le 3 avr. 2026
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