De Lilliput où perdure la lutte des classes à l’illusion naïve d’une secte écologique, une dystopie minimaliste sur la dérive consumériste.
Revoir plutôt " l'homme qui rétrécit" de jack Arnold qui porte un vrai regard sur l'homme et sa condition humaine ,une science-fiction métaphysique.Ici, la réflexion ne va pas très loin...
Le point de vue que je trouvais intéressant était justement de pointer les effets et conséquences du consumérisme grandissant et dans le fond , le message est plutôt plein de générosité dans la première partie du film Mais ensuite, une déception …Tout ce qui avait une portée humaniste semble s’estomper Ce monde nouveau, fait plutôt froid dans le dos, puisque répétant reproduisant exactement les mêmes inégalités, les mêmes injustices sociales, voire racistes, le même égocentrisme et individualisme (notamment à travers le personnage de M. Damon) . Le film a quitté la dimension de « fable » sociale pour la romance, et l’histoire personnelle du héros.