Avant la version de Christopher Nolan, le cinéaste Leslie Norman a réalisé cette version de Dunkerque avec un ton bien plus pessimiste et un regard plus ample. Notamment dans le chemin hostile que les soldats parcourent pour arriver à la plage, ou dans leur psychologie qui se dégrade.
Le désespoir du journaliste ne comprenant pas les tactiques militaires est aussi celui de l'approche du cinéaste. Ce désespoir est cette fatalité de la mort, cette résilience qui s'empare des personnages, conduisant à créer des motifs apocalyptiques et suffocants.