Pour passer du bon temps, Ash et ses amis rejoignent une maison loin de la civilisation. Sans le savoir, cette maison possède ses secrets...

Les années 1980 sont un source que l'on croit intarissable des plus grands classiques du cinéma et quel que soit le genre. Sam Raimi ne se voit pas vivre sans laisser son empreinte dans le cinéma. Raimi marque un très beau début de carrière derrière la caméra avec le premier volet de la franchise Evil Dead qui connaitra un important succès dès sa sortie.

Evil Dead a tous les ingrédients pour en effrayer certains, faire sursauter d'autres. La trame est simple, mais ce n'est pas à cette dernière que l'on doit le succès. On le doit aux ingrédients comme le lieu isolé qui enferme son spectateur dans une atmosphère rendue angoissante par la brume et l'obscurité, au passé de la terre et ce qu'elle renferme. Si nous devons nommer un responsable, nous pouvons appeler le héros : Ash (Bruce Campbell). Ce dernier a eu l'idée la stupide - ou brillante - idée de s'enfermer dans une maison perdue au milieu de nulle part. Mais cela n'est pas le pire. Le pire est de réveiller ce qui n'aurait jamais dû l'être et je ne parle pas de la figure paternelle en pleine sieste le dimanche après-midi devant Chuck Norris - Paix à son âme.

Par son succès, Sam Raimi marque durablement le cinéma d'épouvante et d'horreur jusqu'à nos jours. Au fil des années, Evil Dead est devenue une des franchises incontournables. Dans une certaine mesure, nous devons à Sam Raimi une armée de films plus ou moins réussis qui reprennent dans les grandes lignes l'œuvre du réalisateur. Sans le vouloir, il est le créateur d'un paradis où viennent se fracasser un tas de films qui traitent de démon issu d'un artefact. De nos jours, les films ne sont pas sans nous rappeler ce qui a déjà été fait et ils doivent leur succès - s'il y a, évidemment - aux flots de sang jaillissant des entrailles.

Un film qui promet un bon moment de frissons par les quelques scènes immersives. Un film à regarder encore et toujours malgré les effets spéciaux discutables pour nos yeux de modernes.


Victoriacmoi
8
Écrit par

Créée

hier

Critique lue 1 fois

Victoriacmoi

Écrit par

Critique lue 1 fois

D'autres avis sur Evil Dead

Evil Dead

Evil Dead

3

Torpenn

le 3 mars 2011

Suivre

Raimi : naissance.

Vous m'excuserez par avance de n'avoir de ce film que je viens de finir il y a dix minutes que des souvenirs confus. Il faut dire honnêtement que cette heure vingt qui vient de s'écouler a ressemblé...

Evil Dead

Evil Dead

9

Raf

le 10 août 2010

Suivre

Join us ! Join us ! Join us ! Join us ! Join us !

Donner moi un solide scénario de film d'horreur : une bande d'amis niais décident de passer le weekend dans une bicoque abandonnée au fin fond d'une forêt, au milieu des collines, derrière des ponts...

Evil Dead

Evil Dead

8

Gand-Alf

le 9 mars 2013

Suivre

Cabin in the woods.

Pour ceux et celles ayant eux la chance de le découvrir lors de sa sortie, "Evil dead" fut pour la plupart un véritable électrochoc, la preuve irréfutable que l'on pouvait faire autre chose qu'un...

Du même critique

Le Dernier Refuge

Le Dernier Refuge

8

Victoriacmoi

il y a 32 minutes

Suivre

Le foyer comme scène du théâtre humain de Louis Leterrier...

Alors que la pluie tombe sans se fatiguer, une famille se retrouve soudainement bloquée chez elle, et ils ne sont pas les seuls. Leurs voisins ne peuvent pas sortir également...L'imaginaire français...

La Torpille - Double Masque, tome 1

La Torpille - Double Masque, tome 1

8

Victoriacmoi

il y a 2 heures

Suivre

Tout le monde a des secrets, même Bonaparte...

Vous connaissez mon goût pour la curiosité ? Et bien, cette curiosité a de nouveau frappé en me conduisant jusqu'à l'œuvre de Jean Dufaux et de Martin Jamar. "La Torpille" est le premier tome d'un...

28 jours plus tard

28 jours plus tard

8

Victoriacmoi

hier

Suivre

Une référence dans le cinéma zombie...

Après un accident de vélo, Jim, un jeune londonien, se réveille et découvre Londres totalement vidé de ses habitants vivants... Pour avoir vu, il y a quelques années, Resident Evil et que mon...