- Le lendemain de l'attaque subit par le démon du Necronomicon, Ash tente de fuir, il constate que le pont menant à la cabane a été détruit. Après avoir été mordu à la main, Ash décide de s'en amputer pour éviter d'être possédé. Mais l'esprit démoniaque est toujours là et sa main coupée réussit à s'enfuir.
Après avoir réalisé un brillant Evil Dead et nous laissant présager un second opus, Sam Raimi revient, encore plus dingue qu'avant.
Nous sommes en 1987 et sort Evil Dead 2, mais petit soucis, Sam Raimi n'a pas le droit d'utiliser les images du premier film (et oui, aux States, un film appartient aux producteurs et non aux réalisateurs).
Il doit donc retourner un premier opus, mais sans que ça dure trop longtemps, et nous embarque donc dans un remake/suite.
Nouvelle intro rushée comme l'enfer, pouvant sembler incohérente avec le premier opus mais sans pour autant délaissée le principal : maison, livre, démon, possession, survie.
On reprend ensuite là où Raimi nous à laissé ; avec un Ash se prenant un démon en pleine poire. S'en suit un film encore plus "WTF" que le premier opus. Si le premier se valait grandement premier degré, le second se veux complètement 78ème degrés.
Vous trouviez que Willem Dafoe est hilarant et en même temps flippant quand il surjoue ? Vous pouvez décupler ça par deux ou trois avec Bruce Campbell.
Le pauvre Bruce Campbell qui va se faire martyriser tout le film, entre une main en moins, de la possession et la multitude de fluide que Ash se prend dans la gueule, on imagine l'amour qu'à Sam Raimi pour son personnage.
Après notre personnage principal passant de la peur à la folie, on retrouve notre arbre violeur, nos démons dans des caves et des costumes ultra kitsch.
Des moments hilarant, comme le passage de la main possédée ou la maison qui se tape une barre de rire avec un Ash sombrant complètement à ce moment là.
Avec un Bruce Campbell génial, un Sam Raimi se tenant au dessus du lot. Evil Dead 2 est une pépite aussi appréciable que le premier opus, complètement barré et allant encore plus loin dans toute les limites inimaginable.