Ipsum Armis, magna Toros et magnum malum. Des gros flingues, des gros muscles et des gros méchants.

Âmes sensibles, amis de la poésie et amoureux du cinéma d’auteur, passez votre chemin.
Ce film ce n’est plus du cinéma, c’est de l’art. C’est la maitrise parfaite d’un genre. Expendable ou comment faire d’un film le prétexte ultime pour tous les fans d’action.
Trois points qui font de ce film un incontournable pour les uns et une sombre horreur pour les autres. A vous de choisir votre camp.

Primo, l’histoire. On s’en moque, ce n’est qu’un prétexte pour de l’action. Il y’a bien un genre de scénario griffonner quelque part, mais franchement qui s’en soucis. Ce qu’on veut c’est des trucs qui explosent. Ici même l’action est un prétexte pour encore plus d’action. C'est pour vous dire que l'histoire c'est pas vraiment un problème.

Secundo, les dialogues. On s’en tape, ce n’est qu’un prétexte pour de la vanne. Pas besoin de grandes tirades profondes sur le mal-être de l’âme quand on à une bonne vanne en stock. Et même si Dolph Lundgren est réellement titulaire d’une maitrise en génie chimique, il est trop occupé à zigouiller des types pour faire ce que font les gens diplômés en génie chimique. Dans Expendables les répliques doivent être aussi rapide que les balles et cogner aussi fort que les poings. Y a que Stallone qui à le droit de faire son petit couplet habituel sur le thème de : « la guerre c’est mal ». Lui, on lui pardonne.

Tertio, la vraisemblance. On s’en cogne, ce n’est qu’un prétexte pour placer les personnages sur un champ de bataille. Ce qu’on veut c’est des gros flingues avec des chargeurs inépuisables. Franchement avec tout ce qui explose les gars devraient être complément sourd, fracturés de partout voir même mord après 15 minutes de film.
Ce film n’est qu’un prétexte pour réunir tous les joyeux bourrins du cinéma U.S.

En conclusion ce film c’est le rêve de tous les gamins élevé au film d’action des années 80 et même un peu des années 90. Voir Willis, Stallone et Schwarzenegger réunis à l’écran c’est tout simplement beau. Ils auraient préféré les voir avec quinze ans de moins, mais ça reste beau.
Pour les autres Expendables servira à encore fois prouver la stupidité de ce genre de film.

Et ce qu’il y a de bien c’est que ça marche pour Expendables 1 pour Expendables 2, pour Expendables 3 et puis même pour Expendables 4 s’ils font une quatrième épisode, et puis le 5, et le 6 et …..
Philsbberg
5
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les films qui sont des plaisirs coupables

Créée

le 5 juin 2014

Critique lue 276 fois

Philsbberg

Écrit par

Critique lue 276 fois

1

D'autres avis sur Expendables 2 - Unité spéciale

Expendables 2 - Unité spéciale

Expendables 2 - Unité spéciale

3

Vnr-Herzog

469 critiques

C'était pas leur guerre

Deux ans après un premier essai sympathique mais mal branlé Stallone remet le couvert avec sa réunion d'anciens combattants du film d'action. Au programme on retrouve donc Sylvester Stallone ainsi...

le 29 août 2012

Expendables 2 - Unité spéciale

Expendables 2 - Unité spéciale

7

Gothic

324 critiques

Le jour où Stallone épingla Norris…

…remarquez, c’est facile, avec Couture ! Expendables 2 : Unité Spéciale donc. Le titre annonçait déjà un traitement poussé de toutes les thématiques et problématiques mondiales et actuelles...

le 5 déc. 2013

Expendables 2 - Unité spéciale

Expendables 2 - Unité spéciale

8

ThoRCX

150 critiques

Track'em. Find'em. Kill'em!!

Expendables 2, c'est ce que le premier film aurait dû être : un gros film d'action pur et dur avec des vraies explosions, des vrais bruits de flingues, des vrais bastons qui font plaisir à voir,...

le 24 août 2012

Du même critique

Outcast: Second Contact

Outcast: Second Contact

5

Philsbberg

9 critiques

Outcast, Bruce Willis commercial de l’année

Il y a de cela plusieurs lunes, arrivant dans mon magasin de jeu vidéo préféré, un étrange boite attira mon regard, son nom réveilla en moi quelque souvenirs. « Outcast », ce nom me disait quelque...

le 4 mars 2019

Super Mario Land

Super Mario Land

5

Philsbberg

9 critiques

Super Mario Land ou comment j’ai rompu avec le moustachu

Super Mario Land est édité par Nintendo pour la Game Boy. Il s'agit premier Super Mario sorti sur cette console. Le jeu sort en France en septembre 1990, et il arrive chez moi en septembre 1992, j’ai...

le 2 mars 2019

Expendables 2 - Unité spéciale

Expendables 2 - Unité spéciale

5

Philsbberg

9 critiques

Ipsum Armis, magna Toros et magnum malum 2

Ipsum Armis, magna Toros et magnum malum. Des gros flingues, des gros muscles et des gros méchants. Âmes sensibles, amis de la poésie et amoureux du cinéma d’auteur, passez votre chemin. Ce film ce...

le 5 juin 2014