A la guerre, vous devez tuer pour survivre… dans les rues de New York, c’est souvent pareil.
Ecrit et réalisé par le prolifique cinéaste des années 80, James Glickenhaus (Le retour du Chinois, Blue Jean Cop) spécialiste des polars réac, Le Droit de tuer, connu aussi sous son titre original de The Exterminator (la suite de 1984 sera titrée, Exterminator 2) est un grand classique du vigilante movie qui secoua l’Amérique lors de sa sortie en 1980, loin d’être un navet et même un nanar, The Exterminator est une formidable série B ultra sanglante qui fait partie des meilleurs films d’exploitation d’auto justice du début des eighties !
Le justicier dans la ville, c'est le comédien Robert Ginty (Programmé pour tuer, Harley Davidson et l’homme aux santiags) qui n'a pas le premier rôle mais le troisième ? Derrière le couple d'amoureux du film qui hache ce polar horrifique par leurs rendez-vous galants ! Il y a d'abord le flic aux trousses de l'Exterminateur interprété par Christopher George (El Dorado, L'Implacable Ninja) et Samantha Eggar (Le phare du bout du monde, Chromosome 3), le médecin de l'hôpital qui récupère les morts et autres écopés, victimes de l'Exterminateur. Mais il y a aussi le regretté Steve James (American Warrior, McBain) éternel second rôle, l'ami du héros et également consultant des combats pour le film.
Quand avez-vous attaqué Lom Pot ?
Deux anciens copains du Vietnam, John et Michael, travaillent dans la même entreprise. Elle est victime d'une bande de vandales, qui s'en prennent à John, mais Michael parvient à le sauver. Le sort s'acharne sur Michael qui est victime d'une agression qui le laisse paralysé à vie. Dès lors, John traque les voyous avec leurs propres méthodes. Le détective Dalton, poursuit donc aussi cet Exterminateur...
Eh, Ronnie. Vos mieux qu'avant de manger je me débarrasse du repas d'hier soir, eh, eh, eh !
Ce film a connu à travers le monde à l'époque de très importants problèmes avec la censure de chaque pays (interdit au moins de 16 ans en France), du fait de son extrême violence et de sa conception justicière très tendancieuse... Film ouvertement facho, il est aussi d'une cruauté féroce : décapitation réaliste dès la scène d'ouverture, racaille abandonnée aux rats du quartier et meurtre au broyeur à viande ! Une curiosité pour amateurs avertis.
Fait insolite qui ne sers à rien, lors du film les deux copains Ginty et James s'échange leurs moustaches, lors du prégénérique au Viêtnam Ginty à une moustache mais pas James ensuite de retour au pays, James à une moustache mais pas Ginty !
Votre braguette est ouverte !