5
le 1 août 2014
SuivreUn solo mou du ciboulot
Franklin Ebagé (Thomas N'Gijol) est un homme immature et arrogant. Il vit encore sur son lointain passé glorieux, ce qui exaspère son amie Pauline (Karole Rocher) et son agent Lionel (Julien...
C est vraiment décevant de la part de Thomas Ngijol qui m avait énormément fait rire sur scène mais dont le passage sur grand écran s avère bien plus laborieux. Autant le dire tout de suite, l aspect comique du film est totalement loupé. Je n ai pas ri, tout juste souri à deux trois passages. En revanche l aspect plus dramatique et critique du film est plus réussi. Je sens vraiment un talent dramatique chez l ancien du Comedy club (comme pas mal d autres comiques d ailleurs) et il serait intéressant qu on lui propose des rôles dramatiques, je suis persuadé qu il ferait un carton. La critique sur l argent qui tombe sur les jeunes sportifs et les pétages de plomb qui en découlent est plutôt bonne.
Créée
le 31 oct. 2020
Critique lue 282 fois
5
le 1 août 2014
SuivreFranklin Ebagé (Thomas N'Gijol) est un homme immature et arrogant. Il vit encore sur son lointain passé glorieux, ce qui exaspère son amie Pauline (Karole Rocher) et son agent Lionel (Julien...
6
le 30 juil. 2014
SuivreSuite à des précédents couronnés de succès ("Case Départ", "Le Crocodile du Botswanga"), Thomas N'Gijol revient (seul et sans Fabrice Eboué) avec une ultime variation comique autour de...
6
le 27 nov. 2014
SuivreQu'on se le dise, ce n'est pas les 3 gags sur 1h30 de film et la présence de n'gijol qui font de fastlife une comédie. N'gijol, c'est un comique de scène, pas un acteur comique. Surtout si il est...
8
le 17 mai 2020
SuivreCe que j’aime dans le cinéma coréen c’est cette capacité de mélanger les genres dans un même film parfois même dans une même scène. The City of Violence en est un parfait exemple et le fait en plus...
3
le 4 janv. 2019
SuivreUn film qui avait marqué son époque et une génération traumatisée par le sida. En le découvrant presque 30 ans plus tard il faut bien reconnaître qu’il a du mal à passer dans ce qu’il montre. Si on...
6
le 1 avr. 2020
SuivreJe me suis lancé dans ce film car il était dans une série de films conseillés par Tarantino pour se mettre dans l'ambiance d'Once Upon a Time in Hollywood. J'ai été agréablement surpris, je...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème