8
le 17 sept. 2017
SuivreCapitale de la couleur
Rome a été omniprésente dans l’œuvre de Fellini, et l’influence de la ville sur ses protagonistes toujours plus prégnante au fil de ses films. Il est donc logique de le voir aborder cette instance...
L’enfer donne à voir son entrée, et cette entrée s'appelle *le spectacle*. Et puis il y a la mort par l’effacement, aussitôt découvertes ses fresques qui décident peut-être elle-mêmes de s'effacer, comme le film cherche cette humilité aussi, débordé par la matière dantesque qui le nourrit, demandant presque son apocalypse prochaine.
Émotion magnifique de cette comtesse et de son monde perdu accueillant ce défilé inspiré par un équilibre parfait d’insolence et de compréhension intime de la catholicité romaine - et cela a encore à voir avec le spectacle et l’enfer, dont la mort est le point commun, présente dans le défilé comme partout dans le film.
La logique des enchaînements dans une certaine destruction de sa logique, à l’image d’une métropole bigarrée, bruyante où le lien entre tout ce qui s’y passe dépasse la compréhension d’un individu seul et qui se laisse dépasser, envoûter, emporter dans le vacarme, et tant pis si c'est pour l'enfer, car cela s'appelle *le spectacle*. Pas un spectacle méprisé ou méprisable qu'une morale ou une philosophie réprouve, mais un spectacle comme le sel de la vie et du cinéma. Ce n'est pas donné à tout le monde de le transmettre comme tel.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Un peu plus qu'un grand film et une grande musique réunis et Les meilleurs films de Federico Fellini
Créée
le 27 sept. 2015
Critique lue 410 fois
8
le 17 sept. 2017
SuivreRome a été omniprésente dans l’œuvre de Fellini, et l’influence de la ville sur ses protagonistes toujours plus prégnante au fil de ses films. Il est donc logique de le voir aborder cette instance...
8
le 11 juil. 2017
SuivreTreize années après La Dolce Vita, Federico Fellini capte à nouveau Rome, que ce soit, pour lui, celui d'hier ou d'aujourd'hui et met en scène une fresque où il filmera la capitale italienne sous...
8
le 20 mars 2013
SuivreJ'ai découvert ce film via le cours de peinture et cinéma Italien, un prof nous à parlé de Fellini, et après avoir longuement fait le rapprochement entre le baroque dans le cinéma et ce film, voila...
5
le 28 févr. 2016
SuivreTout est esclave de l'information à donner et il semble que le cinéma ne soit pour Kurosawa que de l'information à donner ! Mais le pire n'est pas que tout soit assujetti à cette tâche triviale, mais...
10
le 12 sept. 2015
SuivreRevu récemment le 6 juillet 2011 sur écran d'ordinateur mais surtout le 18 et le 20 mai 2014, en salle. Toute la grandeur du film ne m'est apparue d'ailleurs que sur grand écran... en projection...
9
le 2 oct. 2015
SuivreFilm masculin au possible, proche de la grossièreté souvent et pourtant porté par la grâce du jeu... Cavalier réussit un pari unique, celui d'une collaboration étroite avec ses acteurs qui, si mes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème