Quelques mois après Pink Flamingos, l'olibrius du cinéma indé (pour ne pas dire amateur ou underground) américain John Waters récidive avec Female Trouble. Et le terme" récidive" ici n'est pas un compliment car on ne voit pas bien la différence entre les deux films ! Il s'agit du même ramassis de grossièretés, vulgarités et scènes débiles que dans Pink Flamingos qui bien que "rebelle" était un très mauvais films mais qui avait un sens. Pourquoi refaire la même chose ? Cela ne fonctionne qu'une fois ce genre d'expérience cinématographique, Female Trouble était déjà de trop. C'est évidemment mal filmé, avec très peu de moyens techniques et artistiques, l'interprétation générale est volontairement (ou pas) pathétique, le texte abominable et pire de tout, pas drôle. Mais on connaît le cinéma de John Waters !