Final Scream (ou Final Stab en anglais) nous promet une version bien dégueulasse et opportuniste de la franchise Scream, donc à un gros nanar surtout avec David DeCoteau aux manettes.
Et bien… mitigé. Déjà on se fend bien la poire sur les dialogues complètement lunaires (mention spéciale à la VF), un tueur au charisme négatif, un caméra qui vous donnera littéralement le mal de mer, d’énormes erreurs comme le fait de voir l’équipe de tournage dans les lunettes de soleil de la protagoniste quand il y a des gros plans d’elle, une musique digne d’un film de Noël, et surtout une bonne caricature du côté meta de Scream sauf que là le film est bloqué uniquement sur les références Vendredi 13 (qui n’ont rien à voir avec Vendredi 13 en réalité).
Le problème c’est nous balance déjà 10 personnages : qui sont-ils, pourquoi veulent-ils à ce point participer à une blague pour effrayer la sœur de la protagoniste ? Puis sans trop savoir pourquoi, les mecs décident de tout avouer à la soeur, mais ils décident aussi de faire encore semblant pour ne pas décevoir la protagoniste, et c’est comme ça qu’ils se feront tous zigouiller ! Et le vrai problème c’est que ça manque de rythme, parfois on lâche prise, et c’est dommage.
Sans parler de la fin qui est une caricature totale de Scream où on avait déjà deviné depuis 45min qui était le(s) coupable(s). Je mets des parenthèses car je n’ai jamais vu une fin aussi abrupte pour un film de ce genre, à 1sec de valider notre théorie et ça se coupe.
Bref c’est à mi chemin, la mayonnaise monte un peu mais elle reste un peu liquide. Elle manque un peu de piquant pour atteindre le panthéon des copies merdiques.