J'avais promis de poster des critiques des courts métrages exceptionnels que je verrai à l'étrange festival, celui-ci en fait partie.
Ce film sauve à lui seul la séance d'ouverture du festival, ce qui n'était pas une mince affaire vu le poids mort que représente Brand New U.
Ghost cell présente un Paris virtuel créé à partir de scans 3D de la ville. On retrouve donc des architectures et des mouvements très réalistes mais ses créateurs ont eu l'idée de génie de conserver les structures en "fil de fer" brutes, en ajoutant ou en enlevant des morceaux par-ci pas-là. Cela donne au tout un aspect un peu crade et organique avec un rendu proche de microscope électronique. Ce choix prend tout son sens dans les dernières secondes du film, mais je ne vous en dirai pas plus puisqu'il vous faut aller le voir.