Après les Baby Assassins, le duo Yugo Sakamoto et Kensuke Sonomura est de retour avec Ghost Killer, dans lequel une étudiante, incarnée par Akari Takaishi, se retrouve possédée par l’esprit vengeur d’un tueur à gages fraîchement assassiné.
Pour assouvir sa vengeance, il va donc utiliser le corps de la pauvre étudiante. Et c'est plutôt bien trouvé car non seulement cette cohabitation forcée entre deux personnalités opposées va donner lieu à des moments de comédie plutôt réussis mais en plus ça permet d'avoir des scènes d'action bien nerveuses.
Car si Akari Takaishi a fait de gros progrès depuis le 1ᵉʳ Baby Assassins, elle bouge beaucoup mieux avec un meilleur sens du timing, Masanori Mimoto c'est quand même le niveau au-dessus.
C'est moins généreux qu'un Baby Assassins 3 par exemple mais la comédie moins "manga" et plus naturelle fonctionne mieux ici et les scènes d'action réalisées et chorégraphiées par Sonomura avec son style habituel et si particulier sont un vrai régal.
Le final notamment est un des trucs que j'ai vu de mieux cette année en termes de cinéma d'action.
Ghost Killer s’inscrit dans la droite lignée des productions Sakamoto/Sonomura : un cinéma de genre assumé, énergique, fun avec de l'action ultra-qualitative.