My name is Maximus Decimus Meridius
Quelques facilités mais PUTAIN, quel réservoir à émotions ce film recèle pour moi.
Presque à égale mesure avec un Seigneur des Anneaux, Gladiator peut me procurer des frissons d'excitation contenue, même 10 ans après, malgré même les mises en garde de personnes l'ayant revu récemment avec une pointe de déception.
Je n'ai rien ressenti de tout cela.
Quel PIED intégral.
C'est épique de bout en bout, bardé de bons sentiments et de combats plus ou moins crédibles mais qu'importe, on est dedans quoi.
De la même façon, en complet néophyte de cette période historique je n'ai pas relevé les erreurs qui, semble-t-il, criblent le film.
J'ai juste kiffé l'entremêlement de la politique et du destin de Maximus, les intrigues amoureuses aux bordures de notre moralité actuelle, les phrases grandiloquentes, l'héroïsme et le stoïcisme invraisemblables de cet homme désespéré.
Même le casting, pourtant potentiellement handicapé par Russell Crowe (qu'on retrouvera rarement aussi bon) et Joaquin Phoenix qui conserve mon inimitié, s'en sort admirablement.
Que voulez-vous que je vous dise, dans la même veine qu'un Pirates des Caraïbes par exemple, Gladiator joue exactement sur les bonnes cordes pour moi.
La musique, pourtant débauche parfois peu subtile des cuivres chers à Hans Zimmer, touche juste.
Un concentré d'aventure et de jubilation, même dilué dans la version longue !
L'un de ces rares films très supportables en français, notamment grâce au doubleur de Russell Crowe.
Et un film à listes.
J'aime ça, et j'aime aimer ça.