Le fils de Marc-Aurèle s’approprie la direction de Rome. Il envoie des assassins pour éliminer Maximus. Capturé par un marchand d'esclaves, il devient gladiateur et prépare sa vengeance.
Ce métrage est un paradigme d’efficacité et de péplum épique, genre pourtant tombé en désuétude, en étant un spectacle époustouflant. Les thèmes abordés sont foncièrement américains, il y a la famille et l’héroïsme entre autres. On ne pourra me reprocher un écueil qui est d’intellectualiser à outrance le film, même si j’ai apprécié, je me rends complètement compte que c’est un divertissement. Les dialogues sont composés de répliques cinglantes. Russel Crowe est un monstre de charisme, paradoxalement pour un personnage fondamentalement intègre, tandis que Joaquin Phoenix incarne, lui, subtilement un tyran fielleux. Néanmoins, le manichéisme est persistant et permanent et l’intrigue n’est aucunement crédible car un gladiateur qui se dresse contre un empereur, c’est assez peu vraisemblable.