6
le 5 sept. 2016
SuivreDéconvenues à Naziland
Alors que Blue Ruin avait su jouer avec les codes du film noir, Green Room change autant de couleur éponyme que d’univers : il sera ici question d’un slasher, genre formaté s’il en est. Le principe...
Une jeune groupe de Punk Rock en galère... Des supremacistes suprême-racistes... Un couteau dans la tête, une prise d'otages inextricable... Et une meute de chiens féroces ! La mise en place de Green Room fait salement saliver. La photo et le découpage se renouvellent astucieusement, les acteurs sont à fond dedans, on voit mal ce qui pourrait clocher...
Et puis au bout d'un acte 1 excitant, on se rend compte que l'acte 2 n'embraye pas. Qu'on est coincé dans cette foutue pièce, que les tentatives d'y échapper foirent tellement, les probabilités de survie si formidablement basses, qu'on ne nourrit aucun espoir pour nos jeunes héros, et que la tension échoue lamentablement à monter.
C'est bien simple : ce film est aussi tendu qu'un paquet de chamalos.
Sans jamais être totalement mauvais, Green Room ne tient simplement pas ses promesses, et n'explore même pas à fond ses propres bonnes idées ( la salle du dessous, le plan "machiavélique" de Patrick Stewart, l'histoire parabolique d'Anton Yelchin... )
En outre, la résolution est grotesque : après avoir dominé la situation, Patrick Stewart ordonne à ses hommes de se retirer pour laisser deux noobs finir le boulot et simuler chez lui une effraction sans commune mesure avec les blessures infligées... Ridicule.
Dites moi juste, il est mieux, Blue Ruin ou vaut mieux pas que j'essaye ?
Créée
le 3 mai 2016
Critique lue 2K fois
6
le 5 sept. 2016
SuivreAlors que Blue Ruin avait su jouer avec les codes du film noir, Green Room change autant de couleur éponyme que d’univers : il sera ici question d’un slasher, genre formaté s’il en est. Le principe...
6
le 19 mars 2016
SuivreAprès le prometteur Blue Ruin qui ravivait les couleurs d’un cinéma de genre endormi depuis trop longtemps, Jeremy Saulnier récidive en s’attaquant au slasher/survival viscéral. Troquant la couleur...
7
le 12 mars 2016
SuivreEt dire que je pensais avoir eu droit à mon lot de violence en visionnant Hostel le matin même... On avait beau m'avoir prévenu que cette édition de la Cinexpérience allait être particulièrement...
2
le 26 oct. 2012
SuivreSuper Soy Me : Morgan Spurlock passe deux mois à ne manger que des nouilles sauce soja. Il prend quinze kilos, mais on lui enlève un rein, donc au total seulement 14k850g... King Size Me : Morgan...
3
le 27 août 2014
Suivre" SI VOUS VIVEZ A LA FIN DU COMBAT ALORS C'EST GAGNE !! AAAAAAAAAAAAAAAAAAHH !!! " " BUVEZ SOUS PEINE D'AVOIR SOIF !!!! HAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!! " " QUAND NOUS AURONS GRAVI CES MARCHES NOUS SERONS...
1
le 10 avr. 2015
SuivreOn sait qu'une comédie est embarrassante quand les moments comiques provoquent des soupirs gênés, et les scènes de mystère ou épiques des éclats de rire... Pourquoi j'ai pas mangé mon père est de ces...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème