Gutterballs par paulscholes
Visiblement, Ryan Nicholson, maquilleur apprécié, serait un grand fan de films d'horreur des 80's. Cela ne se voit absolument pas : au lieu de rendre hommage à ces films comme l'ont fait Tarantino et Rodriguez pour les films Grindhouse, Nicholson reprend tous les clichés des vieux slashers pour adolescents écervelés et les exacerbe au possible jusqu'à outrance. S'avouant fan de John Carpenter et de Dario Argento, son film n'en porte pas la moindre trace, même la plus infime. Ses tentatives de scènes érotico-trash accablées de talents d'acteurs lourdingues et hystériques ne provoquent que le dégoût chez le spectateur qui parviendra difficilement jusqu'à la fin (la moitié) du film.