On n’attendait pas grand chose du réalisateur de Quatre mariages et un enterrement, pas habitué au fantastique mais pourtant il s’en sort brillamment. Entre premiers émois amoureux et algarades entre Ron et Harry, Mike Newell creuse encore davantage la psychologie. Le passage du film dans le teen-ager movie humanise encore plus ce Harry Potter curieusement composite. En effet, le réalisateur panache habilement le suspense et l’intime. Tous les éléments sont réunis pour nous berner et nous surprendre jusqu’au dévoilement du final. Et un affrontement final qui est flamboyant.