Très certainement le film de Shinya Tsukamoto le plus radical, et de loin le plus physiquement éprouvant.

Un corps coincé, broyé, filmé comme une plaie ouverte : pas vraiment de récit, presque aucun dialogue, aucune distance possible. Rien que l’asphyxie de la claustrophobie et la punition irrationnelle du personnage principal.

Le film est (heureusement) court, cruel, abstrait. Le dérangeant suinte littéralement par les murs.

Pas une expérience à aimer : une expérience à endurer.

BaNDiNi
8
Écrit par

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Créée

le 31 janv. 2026

Critique lue 12 fois

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