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le 7 déc. 2013
SuivreHollyqueer
Encore un film avec des gays. D'après le titre, un copain avait blagué en disant qu'il s'agissait sûrement d'un film porno. Je ne savais vraiment plus de quoi parlait ce film, et je m'étais préparé à...
Bruce LaBruce y incarne un écrivain arrogant enquêtant sur le milieu de la prostitution à Los Angeles. Sa rencontre avec Monti (Tony Ward, alors boyfriend de Madonna) va révéler en lui des pulsions romantiques insoupçonnées tandis que le film nous fait découvrir diverses pratiques fétichistes dont certaines fort originales. C'est d'abord un film burlesque dans lequel LaBruce n'hésite pas à camper un personnage presque ridicule dont la posture caricature l'artiste qu'il est lui-même - son nom, Jürgen Anger, faisant directement écho à Kenneth Anger, l'une de ses références cinématographiques.
Bricolé mais formellement inventif, riche d'une bande son tonitruante, Hustler white est le parfait représentant d'un cinéma underground jouissif et vivifiant un peu trash, un peu porno, un peu arty qui évoque tout autant John Waters que Gus Van Sant. Drôle, sexy et borderline, Hustler white est totalement jouissif !
Créée
le 30 nov. 2016
Critique lue 471 fois
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le 7 déc. 2013
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