8
le 22 oct. 2016
SuivreWho killed who ?
Ce "whodunit" est un thriller psychologique brillant dont l'intrigue à tiroirs, dans la plus pure tradition hitchcockienne, ne laisse jamais le spectateur passif, puisque sans cesse piégé par...
J'ai mis 4 pour être sympa. Après tout, Identity est un film nanardesque et c'est ce qui le sauve. Entre Destination Finale et Scream Queens, il m'a fait plutôt rire tout du long, là où il aurait facilement pu agacer.
Les comédiens, tous plus horripilants les uns que les autres (et pourtant, v'la le casting), sont dans l'excès ou l'indifférence (spéciale dédicace à la réaction de Cusack lorsqu'il découvre ce qui se cache dans le tambour du sèche linge). Ils crient, sans cesse, et n'ont aucune réaction sensée, ce qui s'explique par le dénouement mais n'en reste pas moins éprouvant pendant plus d'une heure. Je me suis souvent dit qu'ils devaient rentrer claqués de leur journée, à force de surjeu, et j'ai aussi souri au détour de certaines séquences, en repensant à mes vieux films d'étudiante.
La mise en scène, cocaïnée, n'a pas su retenir mon attention non plus (outre mes questionnements sur la quantité d'eau gâchée lors du tournage). Elle fait appel à des codes bien ancrés et joue sur des clichés du gore et de l'horreur, avec malheureusement trop peu de subtilité pour être perçue comme intelligente. Si bien qu'on sombre constamment dans la série B, voire la parodie. Zombeavers n'a qu'a bien se tenir.
Le scénario, lui, aurait pû faire son effet lorsque j'avais 15 ans. Aujourd'hui, il m'apparaît trop forcé. Prévisible, quelque peu tarabiscoté, il présente néanmoins la qualité d'avoir été réfléchi. Le problème majeur, au fond, demeurant le caractère grossier de l'enveloppe.
Si un film ne prend parfois tout son sens qu'au tournant de ses dernières séquences, il est important que le trajet soit agréable. Le trajet, ici, est rocambolesque. Drôle, donc, mais ce n'était sans doute pas le but. Le sérieux de l'intention première ne parvient ainsi jamais à s'installer, supplanté par un ridicule qui, au fond, fait passer la pilule plus aisément, sans qu'elle ne cesse jamais de gratouiller.
Créée
le 12 août 2017
Critique lue 421 fois
8
le 22 oct. 2016
SuivreCe "whodunit" est un thriller psychologique brillant dont l'intrigue à tiroirs, dans la plus pure tradition hitchcockienne, ne laisse jamais le spectateur passif, puisque sans cesse piégé par...
7
le 31 août 2017
SuivreLors d’un temps orageux, une dizaine de personnes trouvent refuge dans un vieux motel. Ces personnes ne se connaissent pas et n’ont qu’un seul objectif : Attendre la fin du mauvais temps. Cependant,...
5
le 14 mars 2018
Suivre"Identity" laisse perplexe. Les personnages arrivent dans un hôtel où ils se font assassiner les uns après les autres : difficile a priori de trouver une once d'originalité dans ce thriller pourtant...
10
le 21 févr. 2014
SuivreDepuis l'enfance, j'ai grandi dans l'amour des mots et des histoires, de la poésie et de l'onirisme. Dans l'amour du cinéma, surtout. C'est au travers du grand écran que j'ai vécu mes sensations les...
9
le 24 oct. 2013
SuivreJ'ai remarqué, à mon regret, que je ne prenais jamais le temps d'élaborer une critique pour parler d'un film que j'aime. Bien souvent, c'est parce que je ne sais pas quoi en dire, quoi décrire,...
4
le 17 févr. 2014
SuivreJe me dois de commencer cette critique en annonçant directement que je renie le projet de ce film depuis même qu'il a été annoncé. La Belle et la Bête, par Christophe Gans ? Quelle MAUVAISE blague...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème