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« Il reste encore demain » (« C’è ancora domani »), devenu un incroyable phénomène de société en Italie et un immense succès public. Premier long-métrage réalisé et interprété par l’actrice-présentatrice-humoriste Paola Cortellesi, le film traite des violences faites aux femmes.
Notre critique vous propose de ne pas remettre votre vision à demain !
Mariée à Ivano (Valerio Mastandrea), Delia, mère de trois enfants, vit à Rome dans la deuxième moitié des années 40. La ville est alors partagée entre l’espoir né de la Libération et les difficultés matérielles engendrées par la guerre qui vient à peine de s’achever. Face à ce mari autoritaire et violent, Delia ne trouve du réconfort qu’auprès de son amie Marisa (Emanuela Fanelli) avec qui elle partage des moments de légèreté et des confidences intimes. Sa routine morose prend fin au printemps, lorsque toute la famille en émoi s’apprête à célébrer les fiançailles imminentes de leur fille aînée, Marcella. Mais l’arrivée d’une lettre mystérieuse va tout bouleverser et pousser Delia à trouver le courage d’imaginer un avenir meilleur, et pas seulement pour elle-même.
Nous avions déjà pu apprécier les prestations de Paola Cortellesi dans la série « Petra » ; elle a coécrit ce scénario documenté avec Furio Andreotti et Giulia Calenda et nous offre un long-métrage dans le style néoréaliste sauf qu’elle y a apporté une fantaisie effrontée qui en fait tout le charme.
Si « Il reste encore demain » possède un titre aussi énigmatique, on ne vous en divulgâchera ni le sens ni ses implications…
Une belle surprise sauf pour ceux, dont nous sommes, qui avons déjà pu apprécier Paola Cortellesi sous les traits de Petra Delicado dans les quatre saisons adaptatées des romans de l’écrivaine espagnole Alicia Giménez Bartlett où ses mimiques, son franc parler, son énergie canalisée permettait à la série italienne de se distinguer parmi les nombreuses aventures policières proposées à la TV.
Des points mérités pour les actrices et les personnages qu’elles campent.
Créée
le 11 avr. 2024
Critique lue 27 fois
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