"T'as bien raison de bosser huit heures, ton salaire c'est le salaire de la peur..."

Mix improbable entre un porno-soft, une critique du travail en usine et une enquête visant à retrouver un disparu, ce Imprisonment Factory (connu aussi sous le titre plus évocateur de Captive Factory Girls,The Violation) pourrait être affilié à la fameuse Category III Hongkongaise (petits films d'exploitation mêlant sexe+violence+immoralité), tant les scènes de viols -filmées complaisamment en gros plan et cadrages de travioles- paraissent totalement gratuites.


De plus, l'amateurisme de la réalisation et le jeu outré des "comédiens" ajoute un cachet quelque peu "underground" à cette courte bande, qui aurait pu figurer dans quelques doubles programmes de Bis des années 70-80.


En résumé, un petit produit oscillant entre le grotesque, la satire de "l'esclavagisme" réel ou figuré du travail répétitif à l'usine (ayant bossé de nombreuses années dans cette branche, je sais de quoi je parle), le graveleux, les fantasmes étranges d'une certaine partie du public japonais et le n'importe quoi.

The-Lizard-King

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