Pas de bras, pas de chocolat.
J'ai mis deux, car c'est avec deux bras qu'on monte une échelle, et j'ai une pensée pour Jamel qui ne pourra donc sans doute jamais monter la moindre échelle de sa vie. Sinon j'aurais pu mettre 1, mais cela aurait démontré de ma part une certaine compassion pour le nombre de bras valides que possède Unebouzze. Ouais, je l'aime pas, et a vrai dire, le film ne va pas aider à changer la donne, devant un tel déchainement d'incohérences et de facilités, sans oublier, bien entendu, le révisionnisme total et volontaire de l'histoire, encore une fois pour un but décidément très en vogue dans notre pays : Ne reléguer la France qu'a un pays d'ingrats, de fachos, de fenéants, et en aucune façon au pays des lumières et de la liberté. Ce n'est même plus de la mauvaise foi, c'est un objectif clairement affiché, a ce stade, une ignorance délibérée de la part du réalisateur de nombreux détails pourtant très évidents et accessibles pour qui s'intéresse un minimum a un tel sujet, et qui aurait rendu le film bien différent et authentique, ne serait-ce que par son message (le final est grandiose dans le domaine du larmoyant qui donne envie de tout casser). Manque de bol, pour ne rien arranger, la réalisation est objectivement très mauvaise. Ce n'est pas tout d'avoir une belle camera qui fait de belles images.