Le mal ne meurt jamais !!!!!
Ce nouveau volet fait une nouvelle fois référence à Tommy, rescapé des 2 précédents épisodes, qui cette veut se débarrasser définitivement du tueur de Crystal Lake. Pour cela il se rend sur la tombe du tueur et brûler sa carcasse pourrie. Mais son plan va se retourner contre lui quand un éclair va frapper la tombe de Jason et le ramener à la vie (d’où le titre Jason Le mort vivant). Le carnage va pouvoir continuer. Jason aura en tête de trucider Tommy et bien entendu du djeun’s qui cette fois sera une colonie de vacances qui va en faire les frais (pour pas changer).
Retour aux sources pour notre bon Jason après un décevant et différent 5ème épisode. Le tueur de Crystal Lake est désormais ressuscité et donc quasi invincible, ce qui le rends encore plus dangereux. Moins accès terreur pure, il est avantagé par une bonne dose d’humour macabre bienvenu. Certains meurtres sont plutôt bien foutus et assez marrant (voir les 4 loosers faisant une partie de paint-ball et stoppé net par un Jason voulant participer à sa façon ou encore la bimbo se faisant détrousser dans le chiotte du camping car).
Un épisode plus agréable à regarder en raison de son ton décontracté mais n’oublie pas cependant d’être un film d’horreur avec tout ce que cela implique. Un scénario banal qui se contente de mettre en valeur Mr Voohrees (Heureusement d’ailleurs !!!!) et surtout les meurtres certes plus soft qu’a l’accoutume mais dans le ton de la série.
La fin fait aussi dans le classique mais vaut son pesant de cacahuètes. On retrouve au casting Jennifer Cooke (les fans de la série V la reconnaîtront sans problème) et aussi Thom Matthews déjà aperçu dans quelques autres productions horrifiques tels que le retour des morts vivants 1 et 2, qui tient ici le rôle de Tommy.
Réalisation basique mais jouissif et décomplexé, Jason le Mort vivant est un opus correct et généreux. Pour un réalisateur qui n’a quasiment rien prouvé d’intéressant (Tom Mcloughlin, seul l’adaptation de la nouvelle de Stephen King, Vengeance Diabolique avec Tim Matheson mérite le coup d’œil), il se rattrape aisément dans ce 6ème volet tout ce qu’il y’a de plus croustillant.