Comédie inspiré de Gérard Lauzier, ce qui dans l'ensemble veut tout dire.
Cette comédie reprend les thèmes préférés de Lauzier.
La vie de couple, la situation sociale, l'envie d'être quelqu'un d'autres, l'envie d'avoir une autre vie que celle qu'on a.
Je vais craquer est donc un peu tout cela réuni.
Sans parler d'une distribution plutôt réussi, ce qui est surtout amusant dans ce film, c'est Anémone qui colle au train Christian Clavier après un moment intense selon ses dires.
Oui un vrai petit scotch de tous les jours.
Car sinon le film est à l'arrivée une lente descente non pas aux enfers, mais juste une descente dans la vie de Jérome.
Et oui au départ, il a un poste, du genre cadre dynamique.
Il a une ravissante femme qui fait tout à la maison.
Des enfants nés de leur amour.
Une vraie petite vie de famille bien rangée, mais ou finalement tout va bien.
Sauf que Jérome s'imagine le futur grand écrivain, et un soir ou il rencontre un ancien ami qu'il pense être dans le besoin, il va alors mettre le doigt dans un engrenage qu'il ne maitrisera plus.
Entre les soirées nocturnes, les filles, et surtout une femme Natacha qui le mène par le bout de son nez.
Oui Jérome ne voit rien, et se comporte de la pire des manières,
Comédie grinçante avec quelques moments sympas, mais rien de transcendant dans la comédie.
Comme je le disais, juste le pot de colle Liliane, qui comme le dit de manière très délicate Jérome, elle a un beau cul mais dommage qu'est une sale gueule.
Et j'adore au moins la morale du film, c'est que ce monsieur qui se pensait un dieu de l'écriture, et un futur amant hors pair, se retrouve à perdre la face, son scénario et sa femme.
Quand à Natacha bien entendu elle deviendra une bonne amie.
La dernière scène, est la logique des choses, le film ne pouvait pas nous livrer une autre conclusion, Jérome est avec Liliane et constate que sa vie d'avant, bien que banale était finalement pas si mal que cela.
Moyen dans tous les sens du terme, j'aurai aimé que cette comédie vire beaucoup plus dans le caustique méchant et non dans le méchant pas gentil.
Jérome qui adore l'écriture, aurait du penser à célèbre adage, tel est pris qui croyait prendre.