Le film coche toutes les cases des clichés français. C'est dommage parce que le métrage ne parvient jamais à traiter son sujet, trop occupé qu'il est à vouloir par dessus tout traiter de famille. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : lier le fascisme à un manque maternel, en somme au manque de cadre, alors même que déjà Wilhem Reich en 1933 et Deleuze et Guattari en 1973 parvenaient à établir que c'est bien la famille qui est déjà un prototype de structure fascisante et despotique. Il faut tout de même souligner quelques moments de réalisation intéressants.