6
1419 critiques
The Grateful Dredd
Quand j'étais ado, j'étais un peu con. L'expression "ado con" est d'ailleurs, à mes yeux, un pléonasme (vous savez, un pléonasme, c'est une répétition inutile, comme "monter en haut", "prévoir à...
le 8 avr. 2014
Un nanard divertissant, c’est de la débilité bien rythmée.
Comme si le concept était de prendre des morceaux de grandes oeuvres de SF pour les casser et les souiller dans tous les sens afin d’en faire une daube bien produite qui n’est plus un accident à ce stade mais un savoir-faire rare tant tout semble calculé dans les moindres scènes.
Soit c’est du génie ou de la maladie mentale mais c’est vraiment d’une laideur d’exception.
Ce générique rappelant l’origine littéraire de ce héros semble avoir été fait avec les moyens du bord, ce que le Spiderman de Sam Raimi rattrapera avec une belle animation du logo Marvel en 2002.
Le résumé et la voix off donnent le ton tout de suite avec des termes vagues et génériques, ça ne volera pas haut tout comme leurs motos du futur.
Les effets spéciaux sont très datés en particulier dans toute la scène d’introduction où le vaisseau du futur side-kick idiot le dépose en ville après sa sortie de prison, une scène qu’il fallait assumer en 1995 lorsque Blade Runner, Terminator 2 et Démolition Man avec le même Stallone existent déjà. Ça ressemble à une mauvaise cinématique de Playstation 1.
On voit défiler les noms de Max Von Sydow, d'Alan Silvestri à la musique et des acteurs ayant travaillé avec Lynch… C’est pas banal de rassembler tout ce monde sur ce type de projet. Et nous avons à la tête du bousin Monsieur Sylvestre qui n’a jamais peur du ridicule ni d’assumer un costume clinquant avec des lentilles improbables.
C’est toute la saveur et la particularité de ce film, ces artistes ne sont pas mauvais et apportent une certaine crédibilité à cet univers abrutissant.
Les gens normaux en dehors des juges n’existent pas, il n’y a qu’une masse informe de délinquants à punir par une caste omnipotente, on a du clonage et de la création génétique aussi facile à faire qu’un plat réchauffé au micro-onde, on peut ne pas avoir de parents mais avoir un frère qui est génétiquement identique sans être identique enfin bref.
Comme Sly on termine avec un rictus en coin et la sensation d’avoir vécu une bonne rigolade.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Films vus en 2026
Créée
le 27 mars 2026
Critique lue 7 fois
6
1419 critiques
Quand j'étais ado, j'étais un peu con. L'expression "ado con" est d'ailleurs, à mes yeux, un pléonasme (vous savez, un pléonasme, c'est une répétition inutile, comme "monter en haut", "prévoir à...
le 8 avr. 2014
5
401 critiques
Quoi de plus doux que de passer son dimanche après-midi à se mater des bouses. Un Stallone de l'époque où chacun de ses films était une chute jusqu'au niveau du dessous. De la spéléo...
le 15 déc. 2013
6
279 critiques
La loi c'est moi. Et l'ordre. Toutes les armes doivent m'être remises. Tous vos quartiers. Sont en état. D'arrestation. Première et dernière sommation ! Les années 90 ont rendu le cinéma d’action...
le 25 févr. 2017
8
142 critiques
C’est une replongée entre deux époques, les années 80 puis 90 où on sent que Lellouche y a mis ses souvenirs et sa nostalgie d’une époque révolue. Le film est long mais stylisé, il offre des cadrages...
le 13 nov. 2024
9
142 critiques
Heureusement qu’un tel réalisateur existe encore et qu’il réussit à proposer ce genre de projet pour le grand public tous les 3 ans avec succès. Un exemple de montage monstrueux et réussi. Il y a...
le 14 août 2023
1
142 critiques
C'est triste que Cameron Diaz soit revenue pour ce truc vide et sans aucun intérêt.Navré que Scorsese soit visiblement pote et trop indulgent avec Jonah Hill pour ne pas oser lui dire de mettre son...
le 13 avr. 2026
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème