Critiques de Kamikaze 1989

3

Morrinson

2180 critiques

Fassbinder en costume léopard

Rainer Werner Fassbinder en policier du futur, c'est-à-dire de l'Allemagne de 1989 vue depuis l'Allemagne de l'Ouest de 1982, c'est une sacrée pépite. Dans le rôle de l'inspecteur Jansen, il incarne un personnage (censé être) charismatique, toujours fourré dans son costume léopard. Aux côté de...

le 15 août 2018

3

YgorParizel

9109 critiques

Critique de Kamikaze 1989 par Ygor Parizel

Même si les 15 premières minutes suscitent la curiosité, il ne faut pas si tromper Kamikaze 1989 est un nanar. Ce film est une sorte de polar d'anticipation à court terme (l'action se déroule en 1989) ou un lieutenant de police enquête sur un consortium multimédia et une étrange organisation...

le 26 nov. 2018

3

Ferdinand75

783 critiques

profond ennui

Un petit film complément halluciné, tourné sous speed ou amphé, typique des années 70. Un scénario abscons et bien mince. Fassbinder qui veut probablement aider un copain et endorse ce rôle de détective privé, désabusé, drapé dans un grand manteau en cuir noir , ou avec des couleurs criardes . On...

le 6 déc. 2025

6

idlewoodarian

268 critiques

Critique de Kamikaze 1989 par idlewoodarian

Un polar situé dans un futur bordélique et crado où la RFA est le pays le plus riche du monde (?). Malgré l'assez délicieuse esthétique très eighties et assez punk, c'est une société assez aseptisée où beaucoup de choses sont interdites. Fassbinder joue un flic blasé enquêtant sur une fausse alerte...

le 31 juil. 2025

5

BenByde

363 critiques

Le 1984 du pauvre

Dans un futur proche tout semble aller pour le mieux en Allemagne. Le crime, le chômage, la pollution, et plein d'autre truc pas très cool n'existe plus. Même le suicide n'existe plus. Parce qu'on appelle ça un "décès inopiné". On nous vend un monde parfait mais on se rend compte qu'il y'a quelques...

le 20 janv. 2019

4

Goguengris

189 critiques

Critique de Kamikaze 1989 par Goguengris

Petit film allemand cyberpunk ouest-Allemand de W. Gremm, totalement kitch et déjanté, reposant sur une intrique absurde, qui tire ses marrons du feu, d’une satire intemporelle des médias, et du terrorisme (post guerre 45), tout cela vomi continument dans un décor néo moderne des années 80. C'est...

le 28 août 2018