6
le 20 nov. 2017
SuivreLa dérive du président
Le cinéaste géorgien George Ovashvili nous avait éblouis avec ses deux premiers films : L'autre rive et La terre éphémère. Son nouveau projet, Khibula, semble au demeurant plus politique avec...
Le film raconte la fuite et l’errance du premier président géorgien et de sa garde rapprochée en 1991 au coeur du Caucase, après le coup d’état de la junte, soutenue par l’Union Soviétique.
Beaucoup de choses tendent à en faire un excellent film : des acteurs au visage marqué et buriné ; de très beaux paysages tendant du noir/gris/blanc, vers davantage de lumière ; une part d’onirisme et d’hallucination ; des maisons géorgiennes typiques et austères ; certains plans du groupe lourdes de sens ;un sujet très intéressant sur l’Histoire européenne récente.
J’ai, ceci dit, regretté le côté répétitif dans le scénario et la mise en scène. Souvent les mêmes paroles, des étapes qui se ressemblent les unes les autres. Le temps paraît assez long et rien n’avance.
Cette stagnation est certainement voulue, mais je n’ai pas trop compris les enjeux.
Un film à voir tout de même.
Mon blog : https://larroseurarrose.com/
Créée
le 20 nov. 2017
Critique lue 591 fois
6
le 20 nov. 2017
SuivreLe cinéaste géorgien George Ovashvili nous avait éblouis avec ses deux premiers films : L'autre rive et La terre éphémère. Son nouveau projet, Khibula, semble au demeurant plus politique avec...
6
le 20 nov. 2017
SuivreLe film raconte la fuite et l’errance du premier président géorgien et de sa garde rapprochée en 1991 au coeur du Caucase, après le coup d’état de la junte, soutenue par l’Union Soviétique. Beaucoup...
6
le 21 mars 2021
SuivreCe film du réalisateur géorgien George Ovashvili ne convainc pas vraiment, lui qui avait connu une reconnaissance grâce à son précédent métrage La Terre éphémère. Il raconte la fuite dans les...
5
le 10 sept. 2017
SuivreJeanne Balibar est l'actrice idéale pour incarner Barbara au cinéma, tant par sa fine silhouette brune que par son timbre de voix et son regard de braise. J'aime beaucoup Mathieu Amalric, je suis une...
7
le 26 juil. 2020
SuivreDe « La Isla Minima » projeté en salles en juillet 2015, j’ai retenu l’atmosphère sombre, les paysages aériens, la musique envoûtante, les tensions liées au contexte post-franquiste et la noirceur de...
10
le 2 mai 2017
SuivreAlger en 1996, en pleine explosion de violences et extension de l'islamisme. Samia et Fatima travaillent dans un hamman. Ce jour-là, alors qu'elles reçoivent les habituées, Mereim, tombée enceinte...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème