Pince-mi et pince-moi sont sur un bateau.
Sauf que personne ne tombe à l’eau.
Ça bavasse pendant des plombes, tout y passe, les recherches de solution, l’acceptation du deuil, les confidences ouh la la, révélation, sur le début du film…
La musique stagnante est à l’image du dynamisme de la réalisation ; c’est mou, c’est long…
La baleine tueuse vient faire coucou de temps en temps – principalement quand on l’attend, d’ailleurs, n’hésitant pas à se bouffer les rochers à tous les coups et réussissant l’exploit d’aller choper une meuf sur la plage sans s’enliser puis faire une marche arrière, trop forte.
Bon, pas de compassion pour la greluche qui parvient à rejoindre le rivage en totale sécurité mais recule jusque dans l’eau en marchant en arrière, à un moment, quand les persos sont si bêtes, tant pis pour eux s’ils ne survivent pas.
Clin d’œil à miss météo qui aura pu parler de la chaleur étouffante comme de l’orage.
Cache cache avec la bête, victoire à main nu à la Rahan…
A quel moment, personne, dans l’équipe, n’a levé la main pour dire : « Euh, les mecs, j’ai un doute… » ?