Passer de la Turquie à Los Angeles n'a pas réussi à la réalisatrice. Le film présente une histoire où elle a voulu mêler trop de sujets. Une femme courage qui recueille les enfants de l'aide à l'enfance locale avec un cœur énorme. Son grand adolescent de fils la seconde du mieux possible. Ils se retrouvent pris dans les émeutes de 1992 à la suite du scandaleux acquittement des flics qui ont tabassé Rodney King. Mais voilà cela dévient caricatural. La musique est tonitruante, des images d'archives rappellent sans arrêt les événement. Et puis il a le " blanc" du quartier au grand cour lui aussi joué par Craig en qui on ne peut s'empêcher de voir James Bond. Bref c'est dommage car le film essaie de sortir d'un manichéisme difficilement évitable.