"Il y a tant d'amour en nous, qui ne peut sortir". Rick revoit le monde et retrouve son âme. Et Malick pardonne son père au delà de la mort.
(En attendant une longue critique, dans les prochaines heures, en chantier depuis dimanche dernier)
Edit 24/11/2015: J'avais donc promis un texte critique, qui ne vint jamais. Pardonnez-moi.
Au lieu de ça, est survenu, au fil de 5 visions et de 9 mois, un peu malgré moi, quelque chose qui relève plus de l'essai.
Que j'hésite depuis une dizaine de jours à mettre ici en ligne tant je ne sais si il a sa place.
Un un très très très (très) long essai sur l'ensemble des inspirations malickiennes du film et la manière dont ces inspirations influent sur le regard porté sur les autres films.
Après des jours d'atermoiements, j'en fais état ici. Si vous êtes intéressés, signalez-le, peut-être le mettrai-je ici en ligne ces jours prochains. Ou en tout cas vous le ferai-je parvenir.