L’Âme Idéal raconte l’histoire d’Elsa, 40 ans, célibataire, qui peut parler aux morts. Difficile de ne pas penser à Melinda Gordon de Ghost Whisperer.
Même don, même regard vague vers l’au-delà, même relation compliquée avec les vivants. Ce pouvoir, censé être un fardeau, éloigne Elsa du monde réel, et le film tente d’en faire une métaphore de sa solitude. Mais on peine parfois à croire à cette vie d’isolement dans un Havre aussi épuré qu’un décor de publicité touristique.
Tout se déroule au Havre… un Havre tellement propre, lumineux et rempli de Perret que ça en devient presque irréel. On aime la ville, oui, mais là, on a l’impression d’un décor de carte postale
Au final, L’Âme Idéal donne surtout l’image d’un Havre de paix… un peu trop idéal.