The Angel part d’un sujet fort, celui d’un haut conseiller égyptien devenu espion pour Israël, mais peine à en tirer toute la tension dramatique. Si Marwan Kenzari incarne avec sérieux un personnage tiraillé, le scénario reste trop sage, comme s’il n’osait jamais aller au bout du dilemme moral. L’ambiance politique des années 70 est bien restituée, mais les enjeux manquent d’intensité. On attend plus de suspense, plus de vertige face au double jeu, mais tout reste un peu lisse. Le film a le mérite de raconter une histoire méconnue, mais sans souffle ni vrai point de vue. Une œuvre correcte, mais qui laisse sur sa faim.
Je lui attribue la note de 2,5/5.