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Le vagabond duraille
En 1967, l'énorme succès des Douze Salopards va permettre à Robert Aldrich de s'offrir ses propres studios. Jusqu'ici toujours un peu bridé dans sa veine crade, le gros Bob va se lâcher dans ses douze derniers films que Claude Chabrol appelait : sa "Dirty Dozen" avec un sens de la formule que je ne...
le 23 sept. 2011


