J'aime bien le gars Waka mais là il s'est quand même surpassé. Un peu d'action, beaucoup de nichons et un parfum de révolution. Wakamatsu est un cinéaste engagé voire enragé. Soit. Mais nommer ses personnages octobre, février, lundi, vendredi etc. je me suis vite perdu dans tous ces pseudos. Heureusement qu'il y a de la fesse, un zeste de viol, des petites culottes mais beaucoup de blabla car chez Waka on fume , on baise et on cause.
Esthétiquement ça tient vaguement la route mais ce métrage m'a quand même un poil gonflé.
Question d'humeur peut-être.