Critiques de L'Innocence

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Eric-Jubilado

le 29 déc. 2023

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Le monstre et le puzzle

Une mère élevant seule son fils, Minato, après le décès de son mari est de plus en plus préoccupée par le comportement problématique de celui-ci, et soupçonne que la cause en soit le comportement abusif de l’un de ses professeurs, Hori. Elle prend donc les choses en main et va confronter...

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Sergent_Pepper

le 27 déc. 2023

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Monstres en compagnie

De retour sur l’archipel après les incursions assez oubliables en France (La Vérité, 2019) et en Corée (Les Bonnes Etoiles, 2021), Kore-eda renoue avec ses thématiques de prédilection, dans un récit choral permettant une radiographie collective accolée au questionnement qu’il a toujours creusé sur...

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takeshi29

le 5 janv. 2024

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« Preuve est faite : tout va mieux quand les immigrés rentrent chez eux » (E.Z.)

Tout comme Yannis Ezziadi (Maintenant au moins quand on tape son nom dans un moteur de recherche y'a plus besoin d'aller sur la page 128 pour en trouver mention) je suis assez copain avec Éric Zemmour. Et hier le hasard a fait que ce coquinou m'a appelé. Pour causer de tout et de rien, comme...

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Plume231

le 2 janv. 2024

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La Vérité !

Les premières scènes suivent une mère de famille veuve, élevant seule son fils, dont le comportement l'inquiète. Ce serait dû à l'attitude de son jeune professeur qui l'aurait agressé physiquement et l'aurait traité de "cerveau de porc". Mais quel salopard, ce prof... Et là, le metteur en scène...

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Marc0-Ninh0

le 29 déc. 2023

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Kore-eda : il faut prendre le taureau par les cornes

Je mets une note sévère, parce que le film finalement ne raconte rien pour moi. Parce que je suis amoureux de ce réalisateur, parce que Shoplifters m'a bouleversé et que j'ai vidé mes larmes sur Nobody knows.Points +:- Il n'en est pas à sa première fois, mais quelle maîtrise dans le jeu d'acteur,...

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Docteur_Jivago

le 5 janv. 2024

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Chacun à sa place

C'est toujours agréable de découvrir un nouveau Kore-eda, la promesse d'un cinéma fin et intelligent dans l'écriture, s'attachant à l'humain et rappelant parfois le souvenir d'Ozu. L'innocence ne déroge pas à la règle, même si ici il n'a rarement (voire jamais) été aussi politique, dans l'hypothèse...

8

Angeldelinfierno

le 17 janv. 2024

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Le naturalisme, monstrueux par nature ?

L'autre nuit, j'ai rêvé que je fêtais tranquillement une fête de famille sous l'oeil avisé de... Kore-Eda. On lui posait des questions mais, moi en retrait, n'osait pas m'approcher. Crainte d'un rejet de sa part ? Peu à l'aise dans l'exercice du dialogue entre le spectateur et l'artiste ? Peur...

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Cinephile-doux

le 7 oct. 2023

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Cerveau de porc

Qu'aurait donné L'Innocence si Hirokazu Kore-eda avait construit son film de manière traditionnelle et linéaire, sans recourir à un procédé à la Rashomon ? Sans doute aurait-il gagné en évidence dès le départ, et peut-être même en émotion, mais il aurait en revanche perdu de son mystère et d'un...

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Cinememories

le 31 mai 2023

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Les cœurs blessés

"Un enfant aux yeux de lumière est-il à secourir ou à redouter ? S’il est réellement le Monster que tout le monde décrit, ne s’inscrit-il pas dans le cercle vicieux de nos parents, nos aïeux, nos amis, nos amours ? Ce brillant retour d’Hirokazu Kore-eda sur la Croisette vient nous éclairer sur ces...

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cadreum

le 6 juin 2024

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Dernière modification

le 25 avr. 2026

Si juger apporte un sentiment d’ordre, regarder implique de déplacer sa position, encore et encore.

Monster, sorti en France sous le titre L’Innocence, s’ouvre sur l’inquiétude d’une mère face au comportement de son fils Minato. Elle soupçonne un enseignant d'être responsable de ses maux. L’école invoque son protocole. Les versions s’écartent. Le film ne construit pas un suspense orienté vers la...