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le 23 juil. 2016
SuivreRetrouver son cher olivier...
Je l’ai souvent écrit, et le pense une fois de plus, les intentions généreuses et les bons sentiments polluent trop souvent l’efficience d’un film… Malheureusement, Icíar Bollaín est un peu tombé dans ce piège. Un peu, car malgré tout « L’olivier » n’est pas si mauvais, et reste assez plaisant...


