D’emblée il faut ici réécrire que le documentaire est un genre difficile à promouvoir tant il traine une étiquette de cinéma didactique, barbant, ennuyeux. Et si cela est vrai dans certaines occasions, il en est d’autres où nous découvrons de véritables bijoux, tant sur le fond que la forme. Et c’est bien le cas de L’Opéra qui nous a complètement bluffé. Si le bâtiment en tant que tel est au centre du documentaire, comme ce l’est avec Frederick Wiseman avec National Galery, il est d’autres centres (d’intérêts) dans le film qui sont autant de focus qui élargissent le champ (oserions-nous « le chant »). Planter les caméras dans un lieu d’excellence, alors même que l’on changeait de Direction, n’est pas une chose simple. L’accord lui-même n’a pas été immédiat ni évident et à tout moment les responsables auraient pu mettre fin à l’expérience en cours.
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