Critiques de La Balade sauvage

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Velvetman

le 27 févr. 2015

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Le nouveau monde

Le vide magnifique des grandes plaines américaines est devenu le refuge de deux amoureux dont rien ne peut séparer, symboles d'une jeunesse un peu perdue mais qui veut perdurer. Les champs de blés, les fermes isolées presque délabrées par le temps et le labeur, les longues routes ne sont que les...

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Dimitricycle

le 15 juil. 2011

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Sheen impérial

"La Balade sauvage" (phénomène étonnant : on trouve Balade ou Ballade, c'est selon) avait été une claque pour moi. C'est une pellicule assez intéressante à plusieurs niveaux. Des films que j'ai pu voir sur le sujet, je trouve que c'est un de ceux qui traitent le mieux de la banalisation de la...

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Sergent_Pepper

le 2 oct. 2018

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West wide story

La fuite des amants criminels est un motif qui, depuis l’âge d’or du film noir, est devenu un genre en soi. A la fin des sixties, sous l’impulsion de Penn et de son séminal Bonnie & Clyde, qui enterre l’ère du code Hays et ouvre la voie au Nouvel Hollywood, c’est un sujet dans l’air du temps :...

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Kalian

le 31 oct. 2010

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Critique de La Balade sauvage par Kalian

Il serait vain de nier la réussite formelle que représente ce film. Une photographie magnifique, une musique extraordinaire, des paysages somptueux, une réalisation bien classe, une interprétation probante. Pour le reste, je dois bien avouer être resté sceptique face à l'odyssée meurtrière de ce...

8

SanFelice

le 15 janv. 2020

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Rebel without a cause

Alors que le film approche de ses cinquante ans, Badlands reste d'une incroyable modernité encore actuellement. Une modernité qui se retrouve dans le jeu sur les points de vue ou la façon qu'a Terrence Malick de contourner les genres pour créer une œuvre inclassable et unique. Et pourtant, a...

9

Grimault_

le 16 janv. 2018

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S’en aller larme tranquille.

La Balade sauvage est la première œuvre de la tortueuse filmographie de Terrence Malick, mais qui reste selon moi sa plus grande réussite. Faire-part de naissance d’un réalisateur qui ne manquait déjà pas d’ambition, « Badlands » sera une révélation autant pour Malick que pour les acteurs qu’il...

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Deleuze

le 5 juin 2013

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Dernière modification

le 4 juin 2013

Loin, bien loin de la douce mélodie d'une ballade

Martin Sheen, personnage stéréotypé du beau gosse des années 70, déclare fièrement qu'il "essaie toujours tout au moins une fois", c'est là que commence l'aventure. La mèche au vent au volant de sa Cadillac, veste en jean, jean et t-shirt blanc avec un sérieux air de James Dean, le jeune adulte ère...

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Chaosmos

le 16 sept. 2016

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A history of romance

Il ne fallait pas plus d'une heure trente à Terrence Malick pour planter les graines de ce qui fera toute son oeuvre. 90 minutes pendant lesquelles l'un des réalisateurs les plus fascinants de l'histoire récente du cinéma a su faire étalage d'une incroyable maîtrise de son art, d'autant plus qu'il...

8

Marius

le 8 avr. 2011

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Balade imaginaire

La jeunesse dévergondée du jeune Jed Bartlet, beau à croquer en James Dean, et d'une Sissy moins impératrice que redneck. Après le meurtre du père (tient, c'est pas une histoire d'amour rendue impossible par un daron revêche, cool), les deux fauves errent de cachettes en gâchettes, extérieurs à la...

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Xavier_Petit

le 5 août 2015

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"Avant, je n'avais aucune raison d'aller dans le Montana."

Pour tout vous dire, j'aime que les choses soient ordonnées, bien carrées, "J'aime que tout brille et soit bien rangé" comme le dit si bien Desproges dans le sketch le Maniaque. Oui ! Je l'avoue, je le confesse, "je n'apprécie rien tant que cet instant trop éphémère hélas où ma montre à quartz...