l faut le dire : le film ne mérite ses trois étoiles que pour son érotisme soigneusement mis en scène et la présence inattendue du clavecin, qui s’impose pendant une vingtaine de minutes comme un acteur à part entière.
Le film a beau vouloir nous asséner sa métaphore — "la bestialité est en chacun de nous" — cela ne reste qu’un prétexte à peine voilé pour offrir vingt minutes d’érotisme baroque. Le reste est plat comme un marécage sous calmants, le scénario tiendrait sur un rouleau de papier à cigarette et on devine la fin dès les premières minutes… ce qui n’empêche pas le film de la rater avec une application presque artistique.