Oui, c’est rempli de clichés. Oui, c’est parfois un peu caricatural. Mais difficile de ne pas avoir un petit sourire devant ce film quand on est soi-même issu de l’immigration portugaise.
J’ai retrouvé dans La Cage Dorée plein de petites choses qui m’ont rappelé mon enfance, surtout auprès de ma grand-mère, qui était elle aussi gardienne à Paris. Les habitudes, les expressions, la façon de voir le travail, la famille, le rapport au pays d’origine… Tout ça m’a apporté un côté assez réconfortant au film.
Ce n’est peut-être pas le film le plus subtil sur l’immigration portugaise, mais il a quelque chose de profondément chaleureux et attachant. Et parfois, retrouver un petit bout de son enfance à l’écran, ça suffit largement à faire passer les clichés.