Alors,.....Albertine ?
Non ! Ariane !.....Ariane , rencontre - t - elle le Minotaure ? ......En mode métaphorique....
Marcel Proust habite ce long métrage, mystique et mystérieux, de Chantal Akerman........
Simon aime , probablement , Ariane .... Non! Ariane aime qui ? .... Vertigo du grand Alfred Hitchcock est célébré, par ci, par là.....au fil de cette œuvre cinématographique irréductible et où les bruits des chaussures sur le riche parquet du grand appartement de Simon enchâssent Ariane dans une prison dorée , sans aucun barreau. L' inquiétante étrangeté des êtres humains apparaît , naturellement.. ...
La lente et effroyable suspicion rend Simon délicatement infernal .....
Les couleurs et les cadrages de Chantal Akerman sont significatifs et très précis, au fil de cette œuvre cinématographique qui cherche à visualiser le déroulement du temps perdu , oublié et , peut - être , retrouvé. ......
La quête silencieuse des sentiments rend Simon présent/ absent.....
La vérité du désir glisse entre les mots .....Ariane aime - t- elle les femmes ? Telle est la question qui taraude Simon , délicatement mais obstinément....... La réponse de Chantal Akerman scintille dans une mise en scène méditée et simplement dense .....
Merci pour la lecture.
Gérard Michel