La Chaleur, vu en pleine canicule, est un film sur l’adolescence, sur l’été et ses relations éphémères, mais avant tout c’est un film sur la culpabilité.
Le jeune Marouane, jeune homme plutôt très introverti, se rend malgré lui coupable et cette culpabilité est obsédante durant tout le film, et jusqu’au bout… quelque chose ne tourne plus rond évidemment depuis que le drame est arrivé, chaque discussion anodine a depuis une saveur coupable…
Je dois dire que je me suis également demandé si la sexualité du jeune homme ne le rendait pas coupable aussi, d’autant plus avec la relation bizarre de son meilleur ami Noé…
Bref, c’est en tout cas un film d’ambiance, un décor très familier pour une histoire et un ton vraiment singulier.
Une réussite a mes yeux !