Ce qui m'a toujours emmerder (c'est le cas de le dire tiens ^^) dans le cinéma de Veber , c'est qu'il est dénué d'humour impliquant une part de violence physique volontairement exagéré . Avec lui , j'ai toujours droit a ce qu'il excelle à instaurer un rythme LENT et à installer des scènes CENSÈES drôles . Pour moi , tout cela est dénué (j'aime bien ce mot quitte à ce que je le répète) de finesse et de profondeur . Quand à la profondeur des personnages , pfft ! Je ne les connais (que de trop) à travers des gags qui n'appartient qu'à la surface . C'est pas comme si qu'on replonger en arrière (d'une dizaine d'année) ou Pierre Richard nous repréparer ses gags ou il se cogne la tête dans une porte , non non c'est pas du tout automatique ses gags celui-ci se prend "les pieds sous le tapis" , je l'avais pas vu du tout venir la porte automatique qui se referme sur la tronche de Richard (*rit*ironie) . Il ne l'avait jamais fait dans "Le Distrait" (*rit* mon oeil) , pas plus que "Les Malheurs d'Alfred "(comme d'ailleurs tout les films ou Richard a réalisé pour lui même) , ou dans le diptyque "Le Grand Blond .." voire les deux merde , euh , les deux chefs d'œuvres ^^ que Claude Zidi réalisa pour lui (*rit* sarcasme) . Et je ne parle même pas du gag visuel et répliques des deux compères (décidément ^^) du sable mouvant . Francis Veber , le plus grand scénariste/dialoguiste Français : donc , je suis censé m'esclaffer de rire lorsque Pierre Richard dit à Depardieu qu'il "est tellement en manque de pot qu'un jour il s'est électrocuté en branchant une cafetière électrique ; lui qui voulait du jus il a été servi " (*rit* "exaspération") ! Comme je suis censé rire aux éclats lors de la scène de l'enlisement dans les sables (on y revient) ou Depardieu dit à Richard "et pourquoi je m'enfonce pas ?" - Richard : " sans doute parce que vous êtes dans une bande de terrain dur et moi sur une bande de terrain meuble .. si on avait pas quitter la route ca serait pas arriver .. c'est vous qui avez voulu couper .. Depardieu : "et vous vous enfoncer sans réagir ?" .. Richard : " ..et si je réagis je m'enfonce encore plus c'est bien connu faut pas se débattre dans le sable mouvant .." Depardieu : "Perrin ; il n y a pas de sable mouvant signalé dans cette région" .. Richard : "mais si vous voulez mon avis il est temps de le signaler" . Waouh , ça c'est des dialogues ciselés ^^ . C'est vrai que ces répliques valent mille fois cette échange téléphonique entre Michel Serrault et J.P . Darroussin au film de Jacques Deray "On ne Meurt que Deux Fois" : Darroussin : "Ça veut dire quoi ça euh .."
Serrault : "Rungis ?"
Darroussin : "Non ! Ovin .
Serrault : " Ecoutez officier de police Moulard , nous n'avons que trois cent millions de neurones en notre disposition , alors ne les encombrons pas de choses inutiles ... Voila mon grand ." Michel Audiard , tu peux peut aller te coucher ^^ . Je lis et j'entend que le duo Depardieu et Richard apporte suffisamment d'invention et de nouveautés à chaque séquence pour maintenir un effet comique . Ben moi , j'y ai vu un Depardieu en faire-valoir (comme c'était déjà le cas dans le très très très mauvais "Inspecteur La Bavure" ou l'acteur mettait plus qu'en valeur Coluche que je n'ai jamais aimé ses prestations sur grand écran - à un degré moindre pour "Tchao Pantin" ou là l'humoriste tenait le rôle de sa vie sur grand écran je le reconnais-) et la "fantaisie inventive permanente du "grand blond" , ben je continue de chercher (à force de creuser je vais bien finir par trouver du pétrole ^^) . Mais merde, on est quand même pas dans le niveau insurpassable de Bourvil et de Funès , on en est à des années années lumières . Sans compter une autre exaspération de ma part , sa musique de film de Vladimir Cosma (qui m'a toujours royalement casser les c*******- à une ou deux exceptions près-) dont l'envie de prendre cette flûte de pan et de lui fracasser dans son crane d'œuf . Mais bon , il faut croire que ses effets mécaniques ont bien plus à ces sept millions de spectateurs (sans compter ses redifs à la téloche que nombre de téléspectateurs regardent par millions) qui se sont déplacés pour rire à gorge dégorgé en 1981 . Au moins avec Jacques Besnard , il m'est arrivé d'esquisser un sourire sur une des séquences dans un ses films ; pour Veber en revanche , ça n'a jamais été le cas !