8
117 critiques
Mon père, ce salaud
"La Corruption" est une satire cinglante et impitoyable de l'Italie de la prospérité retrouvée, où Bolognini fait voler en éclats la figure du “pater familias”, ici un despote sans scrupules...
le 8 mai 2021
Dans un pays aussi religieux que l'Italie, il est facilement délicat de questionner la foi. Quelle meilleure occasion de le faire, cependant, que dans l'esprit d'un adolescent, creuset où se justifient toutes les hésitations ?
Ce n'est d'ailleurs pas seulement une hésitation, c'est tout le cheminement d'une vocation. De la sagesse du père ou de la résolution du fils, où se situe la raison ? On est tenté de dire que les deux se valent mais les circonstances sont faites pour semer le doute, car expérience et inexpérience ont en commun de pouvoir être têtues.
Héritant assez largement du cinéma français qui a vu naître ses talents, Bolognini concentre la philosophie italienne et la psychologie française dans un duo père-fils très fort qui ne laisse aucune place à autre chose que la confrontation. Très James Dean dans sa précocité à explorer la jeunesse, l'œuvre agit comme un huis clos mental lucide où finit par percer la corruption sous son vrai visage et non plus celui qu'on lui prête sous couvert de la morale. Perturbant !
Créée
le 31 août 2020
Critique lue 299 fois
8
117 critiques
"La Corruption" est une satire cinglante et impitoyable de l'Italie de la prospérité retrouvée, où Bolognini fait voler en éclats la figure du “pater familias”, ici un despote sans scrupules...
le 8 mai 2021
8
9066 critiques
Parfois on a tendance de l'oublier mais Mauro Bolognini a réalisé plusieurs formidables films dans ce début des années 60. Stefano, idéaliste lycéen est le fils d'un riche éditeur milanais réaliste...
le 28 nov. 2020
6
1364 critiques
Dans un pays aussi religieux que l'Italie, il est facilement délicat de questionner la foi. Quelle meilleure occasion de le faire, cependant, que dans l'esprit d'un adolescent, creuset où se...
le 31 août 2020
3
1364 critiques
(Pour un maximum d'éléments de contexte, voyez ma critique du premier tome.) Liu Cixin signe une ouverture qui a du mal à renouer avec son style, ce qui est le premier signe avant-coureur d'une...
le 16 juil. 2018
10
1364 critiques
Quand on m’a contacté pour me proposer de voir le film en avant-première, je suis parti avec de gros préjugés : je ne suis pas un grand fan du cinéma japonais, et encore moins de films d’horreur. En...
le 26 oct. 2018
7
1364 critiques
Le Cargo 200, c'est le cercueil rapatrié d'un militaire soviétique tombé en Afghanistan. Balabanov montre le conflit comme un drame ignoré de tous, mais ce n'est finalement ni plus ni moins que la...
le 17 oct. 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème