Un western avec Pierce Brosnan au casting ne pouvait que m’attirer. Mais sa présence — comme celle de Samuel L. Jackson — ne suffit pas à rendre le film captivant.
The Unholy Trinity démarre pourtant plutôt bien : une pendaison, un père qui lance son fils sur la voie de la vengeance… puis tout se délite. L’intrigue s’enlise, le rythme se traîne et les dialogues deviennent poussifs, interminables.
Reste la beauté sauvage du Montana, que quelques plans mettent réellement en valeur. On se surprend à rêver de galoper au milieu des pins et des sentiers enneigés. Pierce Brosnan, fidèle à son charisme, rend l’ensemble regardable — mais c’est à peu près tout. Je n’ai rien pu en tirer de plus.
Ce n’est ni un western d’action, ni un western psychologique, ni même un western contemplatif. On a plutôt l’impression d’un film qui joue au western, sans en trouver la substance.