On pourrait penser que ce type de réalisation au corps à corps peut faire peur et paraitre un peu usé mais au plus proche des personnages, qu’ils soient protagonistes ou secondaires, le peu de dialogues sont purs, désuets de toutes fioritures(merci au réal pour cela). En réalité les mouvements de caméras parlent pour les characters. Nous sommes dans l’oeuvre, en totale immersion, la simplicité de l’ensemble est poignante de sincérité.
En ajoutant à cela une atmosphère qui est bien loin de notre culture occidentale de l’ouest ainsi qu’un beau et nostalgique grain de caméra des années 80’/90’, pour moi c’est la promesse d’un beau film qui fait du bien en tirant son épingle.
La question du deuil nous tient tout le long de cette oeuvre et questionne sur les différentes façons de le « consommer » également en fonction d’où l’on vient.