(Critique flash)
Je comprends que ce soit un des films de Lucio Fulci les moins appréciés : hormis quelques passages en Égypte, c'est globalement qu'un film de home invasion version surnaturelle et sans vraiment de meurtres sanguinolents (sauf chez le taxidermiste, qui aurait pu être évité s'ils s'étaient débarrassés du talisman plus tôt).
Plus une résolution trop facile pour le cas de la "possession" de la petite. D'ailleurs... le "dieu du mal" vise surtout les petites filles. Ah, c'est CE genre de dieu du mal.
Après, j'aime bien ce Fulci pour l'ambiance et l'utilisation des couleurs mais la musique en fait trop, y compris dans des scènes sans importance. On peut comprendre que le spectateur puisse s'ennuyer mais on dirait que la musique est trop épique ou tendue même quand un personnage ne fait que prendre du sel. Ou bien varie entre musique des Gobelins et jazz même pour les morts à l'écran.
Bref, sans compter que le titre français La Malédiction des Pharaons est finalement inapproprié (ni pharaons ni momies bien que commençant dans une pyramide hantée), même Manhattan Baby avec du jazz a plus de sens.
D'ailleurs la situation est résolue un peu trop facilement (genre "J'ai absorbé la possession de la petite" et puis y meurt et tout va bien ... Un peu ridicule quand même). Une petite sensation d'inachevé du coup, et donc de perte de temps dans ce film qui ne rend pas service à Fulci.